Nos Actions

 

Nos actions en 2017-2018

 

Cooperation

Depuis le début de l'année scolaire 2017-2018, nos actions sont nombreuses, toujours en faveur des élèves, dans un souci d'équité et d'égalité.

Elles méritent donc d'être portées à votre connaissance.

Elles sont regroupées par établissement.

 

Lycée Pyrène          Collège Bayle          Collège Rambaud          Cité Scolaire Mirepoix

 

Le montant total prévu pour notre aide aux financements des voyages et sorties scolaires

pour 2017-2018 s'élèvera à 2 518 €.

Notre action permet d'aider 366 familles en faisant baisser le coût restant à payer.

 

 

Au lycée Pyrène

Malgré la gratuité des ouvrages scolaires, encore de nombreux élèves n’avaient pas leurs ouvrages scolaires au mois de janvier 2018. Pour mémoire, par le passé, alors que notre association organisait la Bourse aux livres, les livres étaient livrés au plus tôt afin que les élèves disposent des ouvrages scolaires pour bien étudier. Nos bénévoles ne manquaient pas non plus de demander aux parents de renouveler la Carte Jeunes afin de pouvoir avoir les livres à la rentrée prochaine. Cette année, cette information, malgré de grand coup de communications et de publicités diverses de la région, les cartes jeunes non pas été faite.

Dommage pour les élèves !

L’accueil en familles de certains des élèves Bachibac lors du séjour à Salamanque a été très moyen, tant au niveau nourriture, transport ou hébergement.

Le but de ce voyage nous semblait non atteint !

Un professeur de BTS nous a été signalé comme absent et non remplacé depuis la mi-septembre. Un autre professeur de SES était absent depuis plus de 3 semaines.

Des démarches pour signaler ces absences ont été entreprises afin d’obtenir des remplacements.

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A la Cité Scolaire de Mirepoix

Après le CA concernant la DGH, où les moyens semblent là aussi moindres, les élus, les enseignants et les parents d’élèves de notre association se mobilisent en sollicitant une entrevue avec le député de la circonscription afin de demander un supplément afin d’ouvrir une 7ième classe en 3°. La mobilisation est suivie et si rien n’est fait, la situation semble tendre à un blocage de l’établissement comme cela fut fait en 2016.

Vous pourrez prendre connaissance ici, d'une action en cours, ménée conjointement par les élus, les enseignants et les parents d'élèves de notre association, dont nous espérons une issue positive pour les élèves à la rentrée prochaine.

Courrier mobilisation mirepoix dgh 2018Courrier mobilisation Mirepoix DGH 2018 (418.69 Ko)

 

Ici aussi quelques enseignants absents, des cours et des remplacements non assurés. Des démarhes sont entreprises par nos représentants.

 

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Au Collège Pierre Bayle de Pamiers

En ce début d’année, des élèves motorisés font les clowns devant le collège, la police a été saisi et les nuisances sont nombreuses. S’en est même venu aux mains par moment ! Mais cela semble se calmer avec les journées moins clémentes au niveau température, rafraichissant les ardeurs de nos jeunes têtes blondes.

Une commission sécurité en a découlée et des améliorations ont été constatées.

Quelques professeurs absents, des démarches mises en œuvre afin que les élèves aient des cours.

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Au Collège Joseph Rambaud de Pamiers

Le feuilleton Foyer Socio-Educatif n’est pas terminé, depuis que nos représentants ont souhaités s’investir sur ce sujet, les années passent et les épisodes continuent.

Au mois de novembre 2016, ils avaient participé à l'Assemblée Générale du FSE où ils avaient constaté que dans les « nouveaux statuts », les parents d'élèves étaient écartés de la possibilité de faire partie du Bureau. Tout juste bon à cotiser, donc !

Selon les seuls statuts déposés en Préfecture, datant de 1970, les parents avaient la possibilité d'être membre du Bureau. Selon les statuts produits par la Présidente du FSE, n’ayant jamais été déposés en Préfecture et portés à leur connaissance lors de l’AG de 2016, les enseignants devaient cotiser au même titre que les parents, ayant la possibilité de faire partie du Bureau. Selon les « nouveaux statuts 2017 », les parents sont dans l’impossibilité de siéger au Bureau malgré la cotisation, même si un mineur de moins de 16 ans ne peut être adhérent dans une association sans l’autorisation de son représentant légal, ne peuvent exercer de responsabilité au sein d’une association.

Les enseignants, eux, étaient-ils à jour de leur cotisation ? En étaient-ils exonérés ?

Durant l'année scolaire 2016/2017, nos représentants restèrent vigilants. Ils essayèrent d'avoir connaissance des comptes rendus des réunions et demandèrent même à pouvoir participer aux réunions. Celles-ci se tenaient le plus souvent à la pause méridienne autour d’un repas champêtre préparé par les enseignants. Même si les parents souhaitaient y participer, aucune sollicitation du « nouveau Bureau », aucune invitation par les « nouveaux Membres » qui avaient été élu haut la main en « Assemblée Générale ».

Lors d'une rencontre avec le « Président », la seule, à la demande de nos représentants, afin de faire le point sur les dépenses engagées et les actions effectuées pour les élèves, celui-ci annonça à nos représentants qu'ils n'étaient pas les bienvenus dans cet établissement, alors que leurs enfants y étaient scolarisés.

Sur le compte rendu de la réunion du 10 mars 2017, Page 1 sur 5, rien n’était fait par les « membres adultes du nouveau Bureau » afin d’être en conformité avec la loi, c’est-à-dire déclaration du « nouveau Bureau », dépôt des « nouveaux statuts » et démarches auprès de l’établissement bancaire dépositaire du compte du FSE effectuées.

Nos représentants alertèrent la direction du collège afin de signaler ce fait et que quelque chose soit entrepris par l’équipe de direction.

Tout début juillet, alors que l’année scolaire arrivait à son terme, que la fête des vacances c’était bien déroulé, le compte bancaire du FSE annonçait un solde positif, nos représentants signalèrent à la direction leurs inquiétudes quant aux faits que les documents légaux (nouveaux statuts, nouveau Bureau et compte rendu d’AG) n’étaient pas encore déposés en Préfecture.

Avec les documents d’inscription, une information erronée annonçait aux familles qu’elles pouvaient faire partie du Bureau. Nos représentants signalèrent ceci à la direction du collège et se rapprochèrent des services de la Préfecture afin de vérifier la régularité de l’association.

Rien n’était fait ! Aucune déclaration, aucune modification de Bureau, aucun compte rendu d’Assemblée Générale de déposé en Préfecture.

Ils alertèrent la direction de cet état de fait et envoyèrent un courrier le 06 septembre 2017 à madame la Préfète de l’Ariège pour dénoncer les faits.

Tout ceci donnera à la rentrée 2017/2018, un FSE géré par des enseignants qui n’ont aucune légitimité légale pour la gestion de cette association, qui ne sont pas déclarés en Bureau à la Préfecture. Un livret A avec presque 25 000 € alors que nos enfants rêvent d’un deuxième babyfoot et de jeux de société. Des décisions prises depuis de nombreuses années totalement illégales. Des sommes d’argent dépensées par un trésorier qui n’a aucune légitimité bancaire. De l’argent, perçu par le collège, donné par une association n’étant pas à jour au niveau de sa gestion.

Nous recevions une réponse de la préfecture de l’Ariège le 26 octobre 2017, indiquant que le FSE du collège Rambaud était parfaitement en règle depuis le 08 septembre 2017.

Le 21 novembre 2017, l’Assemblée Générale se tenait avec comme indication qu’il était nécessaire de cotiser pour pouvoir bénéficier de l’aide du FSE pour les voyages. Nos représentants y participèrent et posèrent enfin des questions et firent des remarques à un Bureau qui avait toute reconnaissance légale.

Voici les 3 questions :

  • Pourquoi avez-vous écarté les parents de la rédaction des derniers statuts du FSE ?
  • Dans ces statuts, qu'est-ce qui justifie que les parents soient évincés de la gestion et du fonctionnement du FSE ?
  • Compte tenu du montant très important de la trésorerie du FSE, pourquoi n'allégez-vous pas plus la participation des familles sachant que cette trésorerie est alimentée exclusivement par ces mêmes familles ?

Et les 2 remarques :

  • Dans un de vos documents distribué "appel à cotisation", vous indiquez "le FSE donne 15% du prix du voyage pour chaque élève à jour de cotisation" versé au collège : or le collège ne peut appliquer cette distinction dans son plan de financement : c'est interdit !
  • Dans votre dernier compte rendu affiché sur l'ENT, vous écrivez que le président a rencontré à plusieurs reprises certains parents, pour notre part 1 seule fois à notre demande !

Les réponses à ces questions ont été apportées.

Pour la 1 et 2 parce que les parents d’élèves prenaient trop de place par leur volonté de faire partie du Bureau et d’avoir des informations sur la gestion de cette association qui demande beaucoup de temps aux enseignants bénévoles. Il a même été dit que les parents d’élèves ne faisaient pas partie de la communauté éducative. A cette réponse, nous conseillons de lire la circulaire suivante C. n° 2006-137 du 25-8-2006.

Enfin pour la question 3, pour le Bureau il ne semble pas opportun de diminuer la cotisation qui est déjà relativement faible.

Lors d’une invitation à assister à une réunion, qui s’est tenu le 14 février 2018 à 17h30, les membres du Bureau du FSE se questionnaient sur la nécessité d’augmenter la cotisation car les réserves financières allaient être relativement diminuées cette année par une très forte participation aux co-financement des voyages et sorties scolaires.

Le premier rôle d’un FSE étant d'œuvrer et de gérer des activités périscolaires et facultatives sur la pause méridienne notamment.

De plus, pour l’organisation du spectacle de fin d’année relevant du FSE, avec les élèves CHAM, FLE et section Cirque de l’UNSS, les membres du Bureau souhaiteraient rendre cette soirée, payant suivant cette le principe du chapeau, d’une valeur jugée à l’appréciation des personnes, sans coût minimum, ainsi qu’une mise en place de tombola et de jeux participatifs lors des entractes.

Ce spectacle s’est tenu un vendredi soir. La vente de tickets a été constaté, pas de chapeau, les spectacles proposés ont été très appréciés et le travail des élèves remarqué.

Autres actualités : les semaines passèrent, les emplois du temps semblaient correspondre aux lois, notamment le décret 2016-1063 du 3 août 2016 relatif à l’organisation de la journée scolaire au collège. Les élèves devaient effectuer leur année scolaire dans de bonnes conditions.

Le décret dit que les élèves de 6° ne doivent pas avoir, hors dispositif particulier, une amplitude horaire de plus de 6 heures. Il dit aussi que tous les élèves du collège doivent avoir 1h30 de pause méridienne.

Le 30 septembre 2017, les emplois du temps furent changés par le Principal par intérim.

Le décret n’était plus respecté, que ce soit sur l’amplitude horaire pour les 6° ou sur la pause méridienne pour une bonne partie des élèves.

A la demande de qui ? Les parents : non ! les élèves : non ! les enseignants : non ! Mystère !

Les emplois du temps furent peut-être été changés pour améliorer les objectifs pédagogiques des enseignants ? Ou bien pour améliorer les résultats scolaires au brevet des collèges ?

On pourrait en douter car des aberrations semblaient présentes.

Par exemple, sur la même journée 3h de la même matière, sur la même demi-journée 1h avec la matière X suivi de Y puis retour à X. En semaine A du sport pendant 2h et en semaine B des sciences. Aux élèves de ne pas se tromper de semaine en se pointant au collège en short alors qu’il faut le microscope. Ou bien encore, 1 heure de LV1 suivi de 1 heure de LV2, demandant une gymnastique cérébrale importante.

Quels sont les intérêts pédagogiques dans une telle organisation des emplois du temps ?

Enfin, nous décomptions déjà des professeurs absents depuis le début de l’année, nous avions alerté la direction qui nous avait répondu qu’elle mettait tout en œuvre pour avoir un remplaçant.

Le 29 septembre 2017, nous avions menacé de contacter le Rectorat, une solution fut trouvée le 06 octobre 2017, un remplacement fut assuré à partir du 09 octobre. Plus de 1 mois après la rentrée !

On nous avait signalé aussi qu’un enseignant de Français était absent pour la deuxième semaine consécutive. On nous avait aussi signalé que certains enseignants étaient coutumiers de retard y compris aux interclasses.

Le Principal fut changé après les vacances de Noël. Nous envoyant des vœux encourageants pour nos enfants et très appréciés par les familles.

Il demanda à rencontrer les associations et annonça qu’il assurerait l’intérim jusqu’au 31 août 2018 afin de préparer la rentrée de septembre.

Nos représentants ont œuvré pour la totalité des élèves, mais malgré le changement de direction, la situation des élèves ne s’améliora pas.

Des conseils de classe élargit furent mis en place pour 2 classes de 6°, sans aucune consultation des équipes pédagogiques et des représentants de parents d’élèves. Cette démarche étant déconseillée et seulement possible à partir de la 4°, pour les phases d’orientation. Nos représentants alertèrent monsieur l’Inspecteur d’Académie (Courrier au DASEN Conseils classes 6°), la réponse donnée fut peu convaincante (Réponse DASEN au Courrier Conseils de classe 6°).

Les voyages et sorties scolaires sont organisés, certains seulement avec des parties de classes. Ceci fut constaté et dénoncé. Les élèves restant n’ayant pas ou peu de cours. Une charte voyages a donc été demandée par nos représentants mais à ce jour n’est toujours pas mise en œuvre.

Les absences de professeurs pour raisons diverses sont constatées, notamment en Technologie où la totalité des élèves de 4° et de 3° n’ont plus pour la deuxième année consécutive, à compter de fin mars, de cours alors que la matière tombe au diplôme nationale du brevet. La direction de l’établissement a la possibilité d’imposer des heures supplémentaires, 5h maximum par semaine et 60h sur l’année scolaire, ce droit n’est pas mis en œuvre pour les élèves. Dans un premier temps, notre association a réalisé un courrier qui a été envoyée à madame la Rectrice (Courrier au Rectorat absence Technologie), elle n’a pas daigner nous répondre. Nous avons donc préparé un autre courrier qui a été envoyé à sa hiérarchie, le Ministre de l’Education Nationale (Courrier au Ministère absence Technologie), nous sommes dans l’attente d’une réponse.

Le 16 juillet 2018, nous n'avons toujours pas de réponse de monsieur le Ministre de l'Education Nationale, nous pensons que nous n'en recevrons pas, mais nous avons pu enfin obtenir de la direction du collège le nombre total d'heures qui n'ont pas été assurées ainsi que le nombre d'heures qui auraient dû être effectuées à Rambaud.

 

Le total des heures qui n'ont pas été assurées, du 01/09/2017 au 30/06/2018 s'élève à :

2 621 heures.

Le nombre d'heures qui auraient dû être effectuées :

25 626 heures

Soit plus de 10 % des heures de cours non assurées.

 

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Et plus encore ...

Nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure de l'avancement des dossiers et leurs bons déroulements.

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Date de dernière mise à jour : 24/02/2019